Un visage étrange, quelque peu intrigant s'est façonné avec le temps et les remous de l'eau sur cette racine dérivante. Il s'est échoué sur une tige d' inox scellée dans le béton. Coiffé d'un abat-jour où la matière d'un de ses frêre repose tout autant de célulose composé, il est caressé d'une douce lumière chaleureuse qui n' apaise pas pour autant ses traits de Farfadet iroquoi prêt à vous croquer un doigt.
P.S: bientôt plus de photos...